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03.12.2018

Corporate venture : la quête de l’innovation pour les grands groupes

Un fonds d’investissement en capital-risque est positif pour la politique d’innovation d’une entreprise mais aussi pour le développement de jeunes start-up et scale-ups innovantes.

En quelques années, le corporate venture capital (CVC) s’est transformé en un outil incontournable pour les grands groupes. Concrètement, ce sont des fonds d’investissement de capital-risque, créés au sein d’entreprises d’une certaine taille, dont l’activité consiste à financer des start-up ou des PME innovantes. Une démarche qui n’est pas neuve — qui avait, entre autres, connu un certain essor lors de la bulle internet de la fin des années 1990 —, mais qui ne cesse de s’amplifier. Plus d’un millier de grandes sociétés à travers le monde utiliseraient ce levier pour investir dans de jeunes pousses. Aux États-Unis, d’abord, puisque les CVC représenteraient près de 20 % des montants totaux investis. L’Europe suit la tendance, en particulier en France, ou une mesure fiscale est venue (en 2016) soutenir encore davantage ce mode d’investissement.

Au-delà de la plus-value financière

Comme pour tout investissement, la logique financière est décisive, mais, contrairement aux fonds de venture capital traditionnels, les groupes, qui décident de miser sur des start-up et des scale-ups innovantes, poursuivent aussi des objectifs stratégiques et organisationnels. Derrière les potentielles plus-values, les visées d’un fonds de CVC sont plus larges : identifier et capter l’innovation dans (ou autour de) son secteur d’activité ; se positionner financièrement en pariant sur des technologies prometteuses et garantir ainsi une future démarche d’acquisition ; explorer de nouveaux marchés ; etc. Autrement dit, c’est une façon pour de « gros » acteurs « d’absorber » de jeunes pousses disruptives et donc de renforcer leur agilité, de se maintenir proches des sources d’innovation, de rester au contact des évolutions de leur secteur ainsi que de leurs concurrents.

Au profit de l’open innovation

Le CVC est donc un instrument crucial au cœur de la politique d’innovation de ces géants, à la fois pour garder une longueur d’avance, se protéger de leurs propres fragilités ou encore se prémunir contre les menaces externes. C’est aussi un moyen d’accélérer le processus d’innovation interne, en profitant de l’agilité des start-up, entre autres pour « contourner » les limites d’un département de R&D classique. Mais l’opération est win-win, puisque, de son côté, la start-up peut bénéficier, outre de ressources financières importantes, d’un écosystème favorable à son développement. Une forme « d’incubation » qui lui offre un appui crucial pour poursuivre son aventure entrepreneuriale : l’expertise juridique, logistique ou financière, mais aussi un accès facilité à une masse critique de clients ou d’utilisateurs (par exemple, pour effectuer des tests technologiques grandeur nature).

Des logiques d’investissement différentes

Chaque société reste maître de la politique d’investissement menée dans son activité corporate

venture. Ce qui implique certaines spécificités… D’abord, les critères d’investissement répondent à une logique plus large que le seul retour sur investissement financier, tenant, notamment, compte de la proposition de valeur de la start-up sur le plan technologique ou commercial. Ainsi la corporate peut chercher à créer les conditions d’une avancée en lien direct avec son core business, mais aussi choisir de ratisser plus large, d’explorer un marché connexe ou « simplement » de créer de la valeur financière. Cela conditionne, par exemple, les phases d’investissement cibles : de la start-up en quête de capital d’amorçage à la scale-up mature. De ce fait, les montants investis par les fonds de CVC sont parfois plus importants qu’en capital-risque « classique ». De même, la durée d’investissement est souvent plus longue et les stratégies de sortie également différentes, puisque le rachat figure comme une piste privilégiée.

Des bonnes pratiques pour optimiser les opportunités

Si le CVC est envisagé comme un impératif par de nombreux groupes, le corporate venture n’en demeure pas moins une démarche à risque, puisque seuls quelques projets finissent par aboutir. Cela exige donc, de la part du grand groupe, la mise en place d’une approche de gestion structurée, afin de coller au plus près des objectifs d’investissement et se donner les moyens de les atteindre (comité d’investissement compétent, sponsors business internes bien identifiés, cohérence entre le pacte d’actionnaires et les visées stratégiques, etc.).

Source: Venture Pulse, Q2'18, Global Analysis of Venture Funding, KPMG Enterprise.
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13.10.2021

Joli coup de pouce pour le secteur belge du jeu vidéo

BNP Paribas Fortis Private Equity a dernièrement créé avec Howest et Cronos, ForsVC, le premier fonds de capital-risque exclusivement dédié au gaming belge.

L’industrie du jeu est en pleine croissance partout dans le monde. De nombreux talents belges prennent part à la création de jeux vidéo pour console ou ordinateur. Ces dernières années, on peut parler d’une véritable explosion des start-up qui innovent et créent des jeux vidéo en Belgique. Et pourtant il arrive trop souvent que des créatifs hautement qualifiés partent en nombre à l’étranger.

Du brain drain au brain gain

En tant que fonds de capital-risque pour l’industrie belge du jeu vidéo, ForsVC veut endiguer cette fuite de talents. Dans les années à venir, le fonds investira 10 à 15 millions d’euros dans le gaming. Chacune des trois parties y apporte l’expérience et l’expertise qui sont les leur. La haute école courtraisienne Howest, institut réputé pour sa formation. Le groupe Cronos, en ce qu’il est un entrepreneur et investisseur confirmé dans les entreprises technologiques, dont les studios de développement de jeux. Et la banque, expert financier dans le private equity.

Un écosystème plus solide

En mettant du capital et de l’expertise, venant de plusieurs parts, à la disposition d’entreprises prometteuses, l’écosytème actuel est enrichi et nettement plus attrayant. Les entreprises belges peuvent se professionnaliser, créer et développer des jeux vidéo de qualité et offrir des rémunérations concurrentielles.

Des fonds universitaires

Mireille Kielemoes, managing director Fund investments Private Equity chez BNP Paribas Fortis : « ForsVC est ce que nous appelons un fonds “university-linked”. Il s’agit d’une enveloppe spécifique prévue dans notre portefeuille de private equity qui investit entre autres dans des spin-off d’universités ou dans des entreprises innovantes dont l’IP (intellectual property) a un lien avec le monde universitaire ou les instituts de recherche. En engageant ces fonds, nous soutenons l’innovation, la créativité, la création d’emplois et l’entrepreneuriat en Belgique, dans différents domaines. En ce qui concerne  ForsVC, nous œuvrons en prenant aussi une participation dans les entreprises de jeux vidéo mais en outre, les jeux vidéo individuels peuvent faire l’objet d’un financement de projet par la formule particulière du ‘revenue-based lending’ ».

Pour lire tout le communiqué de presse

Pour en savoir plus sur Private Equity

Revue de presse datée du 14/10

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07.10.2021

Quelles entreprises belges remporteront les Private Equity Awards 2021 ?

Le 13 octobre, nous décernerons des prix, avec la Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA), à 3 entreprises soutenues par le private equity ou le venture capital. Découvrez les candidats.

Cette quatrième édition récompense à nouveau les entreprises belges performantes qui ont fait appel au private equity ou au venture capital pour financer leur croissance. En tant que membre de la BVA, BNP Paribas Fortis participe également aux Private Equity Awards pour la quatrième fois. La banque accueille l’événement en ses locaux et siège dans le jury.

Raf Moons, Head of Private Equity chez BNP Paribas Fortis et membre du jury : « Nous estimons important de distinguer les entreprises en croissance en question tout en mettant à l'honneur le private equity comme solution de financement. En effet, le private equity est un excellent instrument pour donner une bouffée d’oxygène à l’économie. Depuis 40 ans, nous offrons ainsi des perspectives aux entreprises dans toutes les phases de leur cycle de vie. En outre, BNP Paribas Fortis soutient par l'intermédiaire du private equity les entreprises qui souhaitent entreprendre de manière plus durable au moyen d’investissements supplémentaires. Le retour financier de ce type d’investissements n’existe qu’à plus long terme, c’est pourquoi nous souhaitons soutenir ces entreprises via notre offre de capital private equity. De cette façon, nous contribuons positivement à l’économie belge et à la société. Nous libérons même des moyens supplémentaires à cet effet et voulons doubler notre portefeuille private equity pour les cinq prochaines années en le portant à 1 milliard d’euros. »

Pierre Demaerel, secrétaire général de la BVA : « Ces dernières années, le marché du private equity a connu une forte croissance dans le monde entier. En Belgique, 1.400 accords ont été conclus ces 6 dernières années pour une valeur totale de plus de 10 milliards d’euros. Et la tendance est à la hausse. Chaque année, il s’agit de 1,5 à 2 milliards d’euros. Nous remarquons toutefois que les possibilités de cette forme de financement ne sont pas encore suffisamment connues du grand public. C’est la raison pour laquelle la BVA est fière de mettre à l’honneur pour la quatrième fois, avec son partenaire BNP Paribas Fortis, quelques entreprises belges qui ont réalisé un trajet de croissance remarquable avec le soutien d’investisseurs en private equity ou en venture capital. »

Qui marchera sur les traces d’iStar Medical, Cegeka et Destiny ?

Le jury a déjà nominé 9 entreprises. Trois dans chaque catégorie : « Venture Company of the Year », « Growth Company of the Year » et « Buy-out Company of the Year ». Le 13 octobre, le jury annoncera quelles entreprises ont réalisé le trajet de croissance le plus épatant par catégorie. Nous avons le plaisir de vous présenter les nominés :

  • La catégorie « Venture Company of the Year 2021 » rassemble de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en venture capital, développent et commercialisent un produit ou service innovant.
    • AgomAb Therapeutics est un acteur biotechnologique gantois qui développe des médicaments en vue de réparer du tissu humain endommagé.
    • Deliverect, une entreprise gantoise également, crée un logiciel qui permet aux restaurants de gérer leurs commandes en ligne et de les intégrer dans leur système de caisse existant.
    • Imcyse est une société biopharmaceutique liégeoise pionnière dans le développement d’une nouvelle classe d’immunothérapie en vue du traitement des maladies auto-immunes graves.
  • La catégorie « Growth Company of the Year 2021 » regroupe des entreprises qui développent fortement leurs activités au moyen d’une croissance organique ou d’une politique d’acquisition. Elles font participer un partenaire financier, sans que ce dernier ne vise le contrôle.
    • Odoo, basée à Ramillies en Wallonie, développe un logiciel de gestion open-source pour les PME. Grâce à plus de 10.000 applications interconnectées, l’entreprise propose des solutions pour automatiser entièrement les processus d’entreprise.
    • Basée à Hasselt, UgenTec met au point un logiciel de laboratoire révolutionnaire pour l’automatisation des analyses d'ADN, qui permet de détecter beaucoup plus rapidement les infections aux voies respiratoires, les MST et différents types de cancer.
    • Univercells, de Charleroi, développe une technologie permettant de produire des vaccins bon marché et à grande échelle. L’entreprise bénéficie de la confiance de nombreux investisseurs (inter)nationaux, dont la Bill & Melinda Gates Foundation.
  • La catégorie « Buy-out Company of the Year 2021 » concerne la transmission et la croissance d’entreprises réalisées par le management et un investisseur en private equity moyennant une participation de contrôle.
    • Abrios-Jiffy, d’Anzegem, est un fabricant de premier plan spécialisé dans l’extrusion de matériaux durables, innovants, protecteurs et isolants pour l’industrie de l’emballage et de la construction.
    • Établie à Lokeren, Corialis conçoit et fabrique des systèmes en aluminium de haute qualité, à la pointe de la technologie, pour les in-wall (fenêtres, portes, éléments coulissants, systèmes de toiture, façades rideaux), l'intérieur (cloisons, murs, portes coupe-feu) et l'extérieur (balustrades, serres).
    • Esas, de Wilrijk, qui prendra désormais le nom de Circet Benelux, est un prestataire de services qui se charge tant de l’installation et de la maintenance que de la gestion des smart devices dans des secteurs tels que les télécommunications et l’énergie. L’entreprise se charge également de la construction et de la maintenance de réseaux coaxiaux, de fibre optique et mobiles pour le compte de grandes entreprises de télécommunications.

Envie d'en savoir plus sur les Private Equity Awards ? Rendez-vous sur le site web de la BVA

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07.12.2020

Une scale-up conclut un mégacontrat en pleine crise sanitaire

La scale-up anversoise IPEE transforme des toilettes ordinaires en produits innovants. Et pour ce projet, BNP Paribas Fortis est plus qu’un simple partenaire financier et a permis à IPEE de profiter de son réseau et de rencontrer les bonnes personnes.

“L’urinoir classique n’a pas de cerveau”, déplore Bart Geraets, qui a fondé IPEE en 2012 avec Jan Schoeters. “Son capteur infrarouge détecte uniquement si quelqu’un se trouve devant. Avec, à la clé, un énorme gaspillage d’eau et beaucoup de problèmes.”

La scale-up a imaginé une technologie de mesure qui détecte, à travers la céramique, quand quelqu’un urine ou quand l’urinoir se bouche. Grâce à cette technologie innovante, la scale-up a développé des urinoirs qui consomment moitié moins d’eau et des toilettes qui peuvent être commandées sans contact.

Un design épuré

“IPEE innove dans un secteur qui n’a guère évolué ces dernières décennies”, pointe Conchita Vercauteren, chargée de relation au sein de l’Innovation Hub de BNP Paribas Fortis. “Au départ, nous jouions surtout la carte du développement durable”, embraie Jan Schoeters. “Mais nous avons rapidement senti que, dans les applications non résidentielles, l’économie d’eau potentielle était subordonnée à l’aspect opérationnel. Nous devions pouvoir apporter une valeur ajoutée à chaque partie prenante du processus d’achat.”

L’entreprise a dès lors opté pour un design épuré, apte à séduire les architectes et les utilisateurs finaux. La simplicité d’installation devait convaincre les installateurs, tandis que les responsables de l’entretien apprécieraient avant tout les avantages d’un design simple – facile à nettoyer – et de toilettes qui ne débordent jamais.

La quête de financement

Jusqu’en 2015, Jan Schoeters et Bart Geraets, accompagnés de Victor Claes, expert dans les méthodes de mesure et à la base de la technologie d’IPEE, ont d’abord investi leur énergie dans le développement du produit et l’exploration du marché. Le financement provenait surtout de leur réseau de "friends, family & fools", selon leurs propres dires.

Pour la production et la commercialisation, ils ont dû puiser à une autre source: “Nous avions un produit mais celui-ci n’était pas prêt à être vendu”, se souvient Bart Geraets. “Pour franchir cette étape, nous avions besoin d’investisseurs.”

Cette quête de financement s’est révélée plus complexe que prévu. “Nous ne sommes pas des développeurs de logiciels, le secteur où nous sommes actifs n’a rien de sexy”, avance Jan Schoeters. “Nous ne nous trouvions donc pas dans le cœur de cible de nombreux investisseurs.”

La jeune scale-up a cependant attiré l’attention de Ronald Kerckhaert, qui avait revendu son entreprise à succès Sax Sanitair fin 2015. “Il nous a encouragés à voir les choses en grand, en plus grand que nous n’osions le faire”, sourit Jan Schoeters. “Lui-même ne s’est jamais positionné pour une sortie du capital. Son objectif était clairement de lancer notre produit sur le marché mondial.”

Croissance

Le trajet accompli par IPEE est impressionnant. L’assortiment de produits a été étendu et l’entreprise a pénétré de nouveaux secteurs: enseignement, bureaux et hôpitaux. Et sa technologie a été adoptée par Kinepolis, Texaco, Schiphol et Changi Airport (Singapour).

Elle est distribuée notamment à Singapour (où la scale-up dispose de son propre bureau de vente), en Chine, en Thaïlande et au Vietnam. “Nous nous sommes très vite orientés vers l’Asie parce qu’on y adopte plus rapidement les nouvelles technologies”, indique Bart Geraets. L’entreprise réalise environ la moitié de son chiffre d’affaires à l’étranger, même si la crise sanitaire laissera des traces cette année.

Banquier supporter

“Mon principal souci est d’atteindre une croissance saine”, conclut Bart Geraets. Point positif pour IPEE : la crise sanitaire a remis l’hygiène en haut de l’agenda. Et le sanitaire sans contact de la scale-up rencontre un grand nombre des préoccupations actuelles.

Simultanément, la pénurie d’eau et la nécessité de l’économiser restent des thèmes très prégnants. “En cette période particulière, il nous est encore plus facile de nous imposer”, confirme Bart Geraets. “En pleine pandémie, nous avons conclu un contrat avec le plus grand fabricant de sanitaire au monde. Et à présent, nous devons continuer de professionnaliser nos activités, notre politique de ressources humaines et notre marketing.”

Le banquier attitré d’IPEE, BNP Paribas Fortis, est un partenaire important dans ce contexte. “Notre banque est plus qu’une simple organisation financière”, conclut Jan Schoeters. “Son réseau nous a déjà mis à plusieurs reprises en contact avec les personnes dont nous avions besoin. Nous voyons plutôt notre banquier comme un supporter, qui soutient notre évolution.”

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30.10.2020

Quelles entreprises belges ont remporté les BVA Private Equity Awards ?

La Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA) a décerné hier avec notre banque des prix aux entreprises ayant connu une croissance remarquable grâce au private equity ou au venture capital.

Nous avons eu le plaisir, en tant que partenaire de la BVA et cofondateur des Private Equity Awards, de participer à cette cérémonie pour la troisième fois. Notre banque était le maître de cérémonie de l'événement, entièrement digital cette année, et siégeait dans le jury.

Nous avons eu le plaisir, en tant que partenaire de la BVA et cofondateur des Private Equity Awards, de participer à cette cérémonie pour la troisième fois. Notre banque était le maître de cérémonie de l'événement, entièrement digital cette année, et siégeait dans le jury.

Le jury a eu la tâche difficile de chaque fois désigner un gagnant parmi les trois entreprises nominées, et ce, pour chacune des trois catégories – Venture, Growth et Buy-out.

Et les gagnants sont...

  • iSTAR Medical de Wavre (Venture)
    Avec iSTAR Medical, le jury a récompensé une société de technologie médicale qui développe des implants pour le traitement du glaucome. Il s'agit d'une maladie complexe entraînant des lésions du nerf oculaire et ainsi une perte progressive et irréversible de la vue. Le produit le plus important d'iSTAR Medical est un dispositif de chirurgie micro-invasive («MINIject»), utilisé jusqu'à présent chez plus de 100 patients dans le cadre de tests cliniques. Les résultats très positifs confirment le potentiel de MINIject. L'approche de gouvernance professionnelle de l'entreprise et le choix stratégique de rester financièrement indépendante des grands groupes pharmaceutiques à ce stade ont également convaincu le jury.

    iStar Medical l'a emporté dans la catégorie «Venture company of the Year» face à PDC*line Pharma et à Unifly.

  • Cegeka, de Hasselt (Growth)
    Cegeka, un fournisseur européen de solutions IT de premier plan, s'est démarqué par sa remarquable capacité d'adaptation technologique. Au cours des dernières décennies, l'entreprise a réalisé un trajet de croissance continue en termes de chiffre d'affaires et de résultat en faisant évoluer son offre de produits et de services parallèlement à la mutation rapide des besoins des clients. De bonnes acquisitions ont été réalisées suivant un calendrier pertinent. Au cours des cinq dernières années, l'emploi (organique et par acquisition) a augmenté de pas moins de 80%, pour atteindre quelque 6000 collaborateurs. Enfin, le jury a estimé que l'actionnaire principal familial avait ouvert intelligemment le capital en vue de la continuité et de la croissance de Cegeka.

    Cegeka l'a emporté dans la catégorie «Growth company of the Year» face à CluePoints et à OncoDNA.

  • Destiny de Zaventem (Buy-out)
    Cette entreprise à la croissance rapide et rentable était encore une start-up en 2008 qui réalisait ses activités depuis la chambre à coucher des frères Daan et Samuel De Wever. Douze ans plus tard, cette entreprise de cloud et de télécommunications a un chiffre d'affaires attendu de 95 millions d'euros et un EBITDA de 15 millions d'euros, soit une multiplication par cinq depuis 2016. Le jury a apprécié la vision claire et la stratégie à suivre sur le plan de la communication cloud et de sa transparence à ce propos. En développant sa propre technologie, Destiny se rend moins dépendante des grands acteurs télécoms. Un partenariat solide et fructueux avec un premier investisseur private equity a transformé Destiny, qui est passée d'une entreprise locale en un véritable acteur au Benelux. Avec l'arrivée du nouveau partenaire private equity, l'expansion européenne se précise.

    Destiny l'a remporté dans la catégorie «Buy-out company of the Year» face à Amadys et à CID LINES.

Félicitations aux heureux gagnants!

Envie d'en savoir plus sur les entreprises lauréates? Lisez ici le communiqué de presse de la Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA).

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